Questions-réponses


    Symptômes

    Lorsqu’on envisage une intervention à l’égard d’un patient atteint d’une maladie progressive à issue fatale, il est généralement utile de se demander si ladite intervention permettra d’atteindre les objectifs voulus. En ce qui concerne l’alimentation, les objectifs peuvent être nombreux : Prévenir la faim. Prévenir la malnutrition – Le terme... lire davantage...
    L’œdème réfractaire chez les patients atteints d’un cancer métastatique avancé est l’un des problèmes cliniques les plus compliqués. Les diurétiques ont tendance à ne pas être très efficaces. Parfois, il est possible d’agir entièrement ou partiellement sur les facteurs contributifs. La veine cave supérieure ou inférieure peut être obstruée... lire davantage...
    L’odeur qui émane d’une plaie est causée par une invasion bactérienne des tissus nécrotiques. L’odeur liée aux plaies malignes peut déranger et exacerber la souffrance du patient et de sa famille et poser un problème de prise en charge aux prestataires de soins. La pratique clinique et la littérature courante fournissent quelques suggestions... lire davantage...
    Il n’y a pas de guides des bonnes pratiques consacré expressément à l’usage de l’oxygène en fin de vie. La première distinction qui s’impose concerne l’état de conscience du patient. Souvent, on continue de donner de l’oxygène à un patient profondément inconscient, qui n’a plus que quelques heures à vivre. Or, comme pour toute intervention,... lire davantage...
    La constipation est un symptôme très courant chez les patients atteints d’une maladie avancée, quelle qu’elle soit, y compris le cancer. Les causes de la constipation chez les patients en fin de vie sont nombreuses, notamment l’immobilité, la diminution de l’apport hydrique et la consommation de plusieurs médicaments. Les patients ont fréquemment... lire davantage...
    L’information sur l’utilisation à long terme du glycol polyéthylénique (PEG) est limitée. Certaines informations suggèrent que c’est le traitement le plus efficace pendant les 14 premiers jours. Cependant, certaines ressources gériatriques produites par l’American Society of Consultant Pharmacists suggèrent de continuer à utiliser les PEG... lire davantage...
    Premièrement, il est possible d’augmenter la dose de Senokot jusqu’à 8 comprimés par jour au coucher. Si cette dose n’est pas efficace, on peut introduire du glycol polyéthylénique et diminuer la dose quotidienne de Senokot. Les sennosides (comme le Senokot) et les laxatifs osmotiques (comme le glycol polyéthylénique ou le lactulose) ont un... lire davantage...
    La dyspnée est un symptôme courant en cas d’insuffisance cardiaque terminale. En plus d’optimiser les médicaments cardiaques, les opioïdes peuvent s’avérer très efficaces pour réduire la sensation de respiration de Kussmaul. Cependant, on observe souvent une réticence à prescrire des opioïdes aux patients souffrant d’insuffisance respiratoire,... lire davantage...
    Le bisacodyl (Dulcolax) appartient à la même classe thérapeutique que les sennosides (un laxatif stimulant qui agit sur la paroi intestinale en facilitant la motilité et l’évacuation des selles). Les comprimés de bisacodyl commencent à agir environ 10 à 12 heures après la prise et le suppositoire après environ 15 minutes. Si vous utilisez... lire davantage...
    Le glycol polyéthylénique (PEG) est un laxatif osmotique. Il absorbe plus d’humidité dans les selles, augmente le volume fécal et produit un effet laxatif. Le Miralax commence généralement à agir après 1 à 2 jours en cas de constipation et après 1 à 3 jours en cas de fécalome . Il est contre-indiqué en cas de manifestations intestinales inflammatoires... lire davantage...
    Les sennosides sont une combinaison de deux plantes contenant des glycosides naturels (sennosides A et B). Ils agissent dans le gros intestin, directement sur le plexus sous-muqueux et sur la couche plus profonde, le plexus myentérique, et stimulent les ondes propulsives. Généralement, les sennosides commencent à agir de 6 à 12 heures après... lire davantage...
    Le docusate est un agent mouillant mieux connu sous le nom d’émollient fécal. On devrait toujours le combiner à un stimulant comme le Senokot. La littérature publiée actuellement indique que les patients répondent généralement aussi bien aux sennosides pris isolément qu’aux sennodises combinés avec le docusate. Le docusate peut être utilisé... lire davantage...
    La fièvre est un symptôme courant en fin de vie. Elle peut être causée par une infection et donner lieu, dans bien des cas à une pneumonie de fin de vie. Mais une fièvre peut aussi trouver sa source ailleurs; chez les cancéreux, par exemple, une fièvre peut-être induite par les cytokines (on parle alors de « fièvre tumorale »). L’analyse et... lire davantage...
    Si des problèmes réversibles provoquent des nausées ou y contribuent, il faudra les traiter adéquatement si possible. Il peut s’agir : d’effets secondaires des médicaments (envisager de remplacer l’hydromorphone par un timbre de fentanyl); de constipation grave (envisager une radiographie de l’abdomen si le patient n’en a pas déjà passé une);... lire davantage...
    La prévalence des sécrétions terminales (aussi appelée « râles agoniques ») chez les patients se situe entre 12 et 92 %, selon les auteurs, et le temps médian écoulé entre l’apparition des râles agoniques et la mort se situe entre 11 et 28 heures. Il est bon de savoir si les sécrétions proviennent de la gorge et des glandes salivaires ou des... lire davantage...